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La 110 ème session de l’OIT se poursuit à Genève. Les représentants des gouvernements, des travailleurs et des employeurs de 187 pays réfléchissent dans des commissions dont les mandats sont clairs : faire des propositions pour améliorer ou changer le traitement des grandes questions qui interpellent le monde du travail, actuellement et dans le futur, comme celles ayant trait à l’apprentissage, économie sociale solidaire, à l’apprentissage tout au long de la vie, à l’emploi, à la santé et à la sécurité en milieu de travail, etc. 

La commission de discussion générale sur le travail décent et l’économie sociale solidaire, par exemple doit adopter un document final (conclusions) qui sera soumis pour adoption par la Conférence en séance plénière le samedi 11 juin.

Il en est de même pour la Commission de la discussion récurrente : emploi qui a débuté ses travaux le 30 mai et doit les clôturer le 9 juin 2022.

La Commission qui mobilise le plus l’Afrique c’est celle appelée : « Commission normative : Apprentissages. » Elle a démarré ses travaux lundi 30 mai et va les poursuivre jusqu’au jeudi 9 juin.

Cette commission est chargée de la première discussion qu’organise l’OIT sur les apprentissages en vue de l'élaboration d'une nouvelle norme internationale du travail.

On note une participation très dynamique de l’Afrique, constituée en un groupe qui se concerte constamment pour afficher la même position face au reste du monde, surtout les grandes puissances qui ont une vision différente de l’apprentissage du fait de contextes différents. Le Kenya est le porte-parole de l’Afrique dans cette commission sur les apprentissages.

Quant à la Commission des affaires générales, elle doit faire des propositions sur ces points suivants :

(i) l’inclusion des conditions de travail sûres et salubres dans le cadre des principes et droits fondamentaux au travail de l’OIT;

(ii)  les amendements au code de la convention du travail maritime, 2006.

Le Sénégal est porte- parole de l’Afrique dans cette commission.